BCBG vous explique le démaquillage du visage

Cet article fait suite à celui sur les nettoyants visage et le complète. En effet, certains produits sont estampillés « nettoyant » et « démaquillant » donc pas toujours évident de faire la différence. Lorsque c’est possible, essayez de dissocier ces 2 étapes car en théorie le démaquillage n’est nécessaire que le soir, encore faut-il bien le faire. Voici un tour d’horizon de ce qui existe sur le marché, afin de vous faciliter le choix et éviter la crise d’angoisse devant les rayons !! Pensez avant tout à vous faire plaisir, en choisissant une texture qui vous attire et qui s’adapte à votre type de peau pour que ce moment du démaquillage soit une étape agréable dont vous ne pourrez plus vous passer.

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CES PROBLÈMES QU’ON POURRAIT S’ÉVITER

On ne le répétera jamais assez, prendre le temps de se démaquiller est un geste essentiel du rituel de soin pour vous mesdames voire même messieurs (car les fonds de teint ou autre BB crèmes ont conquis du terrain et ce n’est que le début…). La fatigue, les soirées, ou l’alcool sont autant de facteurs qui peuvent nous détourner du démaquillage avant la case DODO, Quelles conséquences ? Ne pas se démaquiller bouche les pores qui vont alors se dilater, et l’accumulation de sébum va entraîner la formation de boutons disgracieux que l’on va peiner à dissimuler (cercle vicieux vers une peau affreuse). De plus, la peau ne pouvant plus s’oxygéner correctement, elle va se ternir, se dévitaliser et vieillir plus rapidement car on l’oblige à des efforts de détoxification supplémentaires (le surmenage ce n’est jamais bon! tout contextes confondus). La peau ainsi agressée va répondre par l’apparition de rougeurs, tiraillements et desquamations qui ne vont pas arranger les choses. Enfin, une peau mal démaquillée, ne permet pas une bonne pénétration des actifs présents  dans les soins de nuit (sérum, crèmes de nuit ou autre) qui resteront alors en surface et donneront cet impression d’inefficacité. Quant aux yeux pas ou mal démaquillés, la conséquence est une obstruction des glandes lacrymales situées entre les cils, et donc le risque de survenue de conjonctivites ou simplement des yeux irrités ou secs.

UN TOUR D’HORIZON

  • Le lait démaquillant : de texture grasse, il a l’avantage de ne pas dessécher la peau et c’est un excellent détergent qui permet de capter les impuretés de la journée ainsi que le maquillage. Appliquer le sur l’ensemble du visage avec un coton (ou mieux! avec les doigts) mais sans faire pénétrer ni laisser pénétrer (c’est un démaquillant pas un soin…). Seule contrainte, il doit être rincer rapidement (car c’est bien beau de capter les saletés mais il faut les évacuer!!) et seul la lotion tonique joue à merveille ce rôle.
  • La lotion tonique : bien qu’indissociable du lait, il ne faut pas hésiter à l’utiliser avec tout autre démaquillant ou nettoyant pour parfaire ces gestes du quotidien. Le matin, utilisée seule elle permet même de rafraîchir et illuminer le teint. Elles sont généralement composées de substances d’origines végétales (on peut même considérer que l’eau florale est une version « Bio » de la lotion) et il en existe une multitude qu’on choisira en fonction de son type de peau. 

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  • La solution micellaire : les micelles emprisonnent les corps gras (impuretés) et les mélange à la phase aqueuse pour être éliminés. C’est la star des démaquillants, elle est très appréciée des personnes qui recherche un démaquillage doux et rapide car elle présente l’apparence et la fraîcheur d’une eau conjuguée à la technicité d’une huile. Formulée sans savon et souvent sans parfums, elle permet de maintenir un pH équilibré qui convient à tous les types de peaux. Si certaines collent ou dessèchent un peu votre peau vous pouvez les rincer avec une eau thermale.

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  • L’huile démaquillante : rendue célèbre avec la tendance du Layering (qui prône l’accumulation des soins pour une peau parfaite) en provenance d’Asie, elle fait de plus en plus d’adepte. Elle séduit parce que c’est un démaquillant rapide et efficace qui dissout les maquillages les plus résistants (dont le waterproof) en une fraction de seconde. Elle permet de s’octroyer en fin de journée un moment de détente par le massage soigneux du visage. Attention cependant aux personnes présentant des poches sous les yeux, la texture huile peut les alourdir si mal rincé et aggraver ainsi cet état.

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  • Les beurres démaquillants : ce sont les derniers venus dans le monde du démaquillage. Ils ont été pensés pour celles et ceux qui recherchent LE démaquillage parfait et qui s’accorde du temps pour un bon rituel de soin. Pas besoin de terminer le démaquillage avec une lotion tonique, la peau est ultra-propre et nette. Le maquillage est « dissous » en quelques secondes : mascara waterproof, smoky eyes, fonds de teint ultra-couvrants… rien ne leur résiste. Économiques (Très peu de produit suffit), ces démaquillants s’utilisent sans coton, au doigt et sur peau sèche. Cependant il ne faut pas hésiter à rincer abondamment sinon un léger film peut rester quelques secondes sur les yeux et flouter la vision (également le cas pour l’huile nettoyante). Rien de grave (rincez avec du sérum physiologique) même si ça peut être perturbant au début!

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  • La mousse démaquillante à sec : parmi les nouveautés sur le marché. La mousse légère est à appliquer par mouvements circulaires sur le visage et les lèvres. on laisse crépiter quelques secondes pour dissoudre les pigments, puis on retire l’excédent à l’aide d’un coton. Bien que pratique pour les weekends camping par exemple les gens sont peu convaincu par cette méthode de démaquillage (peut être cette habitude qu’une mousse ça se rince…), elle n’a donc pas connu le succès escompté.

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  • Les lingettes démaquillantes : leur format est pratique, simple, rapide et on serait tenté de les utiliser tous les jours ! Le mieux est de les utiliser occasionnellement car peu écologique et même si les marques ont fait des progrès, ils n’atteignent pas le podium des démaquillants en terme d’efficacité et ont tendance à dessécher la peau à long terme.
  • Les démaquillant tout-en-un : Ils permettent le nettoyage, démaquillage et rinçage en un seul geste pour les plus pressés. Mais à mon avis, bien que pratique, rien ne vaut une dissociation des étapes lorsque c’est possible.

Pour que le démaquillage soit plus efficace : On commence par les yeux, les paupières et les cils étant très fragiles (les premiers marquent et rougissent à la moindre agression, les seconds tombent au moindre frottement), on imbibe le coton avec si possible un démaquillant spécial « yeux » (qu’on pourra utiliser également pour les rouges à lèvres résistants) que l’on dépose délicatement sans frotter, On laisse poser quelques secondes, on retire le coton en douceur et puis c’est TOUT! Nettoyez ensuite votre visage en effectuant des mouvements circulaires de l’intérieur vers l’extérieur, en insistant bien sur les ailes du nez, sans oublier le cou et le décolleté. Dès que c’est possible, utilisez une lotion tonique que vous appliquerez avec deux cotons en effectuant des gestes de tampons pression de l’intérieur vers l’extérieur du visage. Enfin terminez avec une vaporisation d’eau thermale pour apaiser votre peau.

Conclusion : là encore, on multiplie les étapes, mais il n’y a pas de secret, ce n’est qu’en prenant son temps et en perfectionnant ces gestes au quotidien que l’on pourra garder une peau belle et saine le plus longtemps possible.

Perso, je teste actuellement l’huile micellaire démaquillante sublimatrice de Vichy (une formule hybride pour paresseux que je suis!) et la lotion purifiante matifiante cauterets de Galénic.

BCBG vous fait le point sur les probiotiques

Parce que depuis leurs découvertes dans les années 1900, ils n’ont pas cessés de susciter l’intérêt des chercheurs, qui leur découvrent des propriétés thérapeutiques de plus en plus surprenantes. Un point s’impose car vous en entendrez de plus en plus parler dans la presse ou chez vos professionnels de santé. Or tous ne se valent pas, donc attention aux publicités mensongères…

Un probiotique c’est quoi ?

Les probiotiques sont définis comme des tout petits organismes vivants (bactéries ou levures) qui, lorsqu’ils sont administrés en quantités appropriées, produisent un bénéfice pour la santé. En effet, ils constituent ce que l’on appelle la flore intestinale, composée de 400 à 1000 espèces différentes et spécifique à chaque individu (elle diffère d’ailleurs dés le plus jeune âge suivant qu’on soit né par césarienne ou pas par exemple, le stock de bactérie qui nous ai fourni n’est pas le même).

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Les critères pour définir un bon probiotique sont les suivants :

  • N’entraine pas de maladies chez l’homme (il ne viendrait à l’idée à personne de s’auto-administrer des germes nuisibles n’est-ce-pas ?).
  • Survie dans le tube digestif (important car peuvent être détruits par l’acidité au niveau de l’estomac).
  • Adhésion aux cellules intestinales (ceci détermine leur qualité, ils adhèrent grâce à leurs « pilis », sorte de crochets).
  • Entraine une réponse immunitaire (la B-A-S-E!).
  • Effets sur la santé scientifiquement prouvés (les souches ont fait l’objet de nombreuses études et les résultats sur des bénéfices réels d’une supplémentation ont vu le jour).
  • Résistant aux procédés technologiques et à la conservation (il ne faut pas oublié que ce sont des êtres vivants, pour fonctionner ils doivent alors être revivifiables = ramenés à la vie).

Sources de probiotiques :

  • Aliments : ferments lactiques et produits fermentés (produits laitiers fermentés,
    tempeh, kefir, miso, choucroute… y en a pour tout les goûts!)
  • Compléments alimentaires pour être sûr d’en apporter une quantité suffisante. De manière générale il faut éviter de les acheter en comprimés (car la pression nécessaire à la formation des comprimés se fait sous une température de 50°C, ce qui élimine toute possibilité de survie des bactéries) et sous forme liquide (durée de vie de quelques jours à peine). Les probiotiques en sachet on généralement, une meilleure conservation, mais le goût peut déplaire. Les gélules semblent être un bon compromis.

Au comptoir :

Les bactéries protègent notre organisme en suivant 2 grandes ligne : les « bonnes bactéries » si elles sont en quantité suffisante, ne laisse plus la place aux « mauvaises bactéries » qui seront alors éliminés. Elles exercent également un effet barrière en synthétisant des substances antimicrobiennes pour venir à bout des nuisibles (Mr probiotique, mon super Héros!!).

  • Voici un florilège des indications documentées pour les probiotiques : Amélioration du transit; Prévention et traitement de la constipation, diarrhées infectieuses et infections uro-génitales ; Prévention et traitement de maladies inflammatoires intestinales; Amélioration des intolérances (lactose, gluten,…); Prévention des complications et troubles dû à un traitement antibiotique; Amélioration des problèmes cutanés (acné, eczéma…) et allergiques.
  • Quelques raisons d’un déséquilibre : mauvais choix alimentaires (aliments raffinés, industriels…), stress, manque de sommeil, surconsommation d’antibiotique, etc…
  • La cure : 1 mois de cure puis ajuster suivant les besoins. Sachant que les probiotiques ont un effet transitoire et ne colonise pas durablement le tube digestif (on estime que l’effet s’estompe 48h après la dernière prise). Les doses préconisées sont par exemple de 6 à 12 milliards de Lactobacillus rhamnosus GG (le chef de file des lactobacilles) et jusqu’à 10 à 30 milliards pour Saccharomyces boulardii (ultralevure) par jour.

IDÉES REÇUS :

  • Pas besoin de compléments à base de probiotique je vais manger des yaourts : NUANCE, ça marche que si vous avez des troubles de transit. Il faut déjà que le yaourt soit enrichi en probiotiques et il est recommandé 1 à 2 yaourts par jour sur 28 jours (aussi contraignant que les compléments alimentaires donc…si ce n’est le goût en plus! mais certain diront quand on aime on ne compte pas!). Prenons l’exemple du célébrissime Activia, les 3 types de probiotiques qu’il contient sont des bactéries lactiques, c’est-à-dire qu’ils vont améliorer les symptômes liés à la malabsorption/intolérance au lactose.

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  • Tous les probiotiques se valent : FAUX, les probiotiques n’ont pas tous les mêmes effets. Il existe plus de 50 espèces de lactobacilles (les plus étudiées et présents en majorité dans les compléments alimentaire) et  30 espèces de bifidobactéries (représentent 90% des bonnes bactéries de l’intestin mais dont les effets encore controversés de nos jours). On peut citer par exemple aussi Streptococcus thermophilis qui produit de grande quantité de lactase et présent dans la plupart des yaourts (présent dans la gamme de ferments Yalacta vendu en pharmacie). D’où l’importance du choix du probiotique suivant sa pathologie (on note que dans certain cas des associations de plusieurs souches permet une synergie d’action).

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  • Les probiotiques c’est vivant donc ça se prend au moment des repas pour être mieux assimilés : FAUX. Les probiotiques sont largement détruits par l’acidité d’un estomac fermé, c’est-à-dire au moment où celui-ci produit beaucoup de suc gastrique (riche en acide chlorhydrique) pour digérer les aliments. Il est donc primordial de les prendre l’estomac vide (idéalement à jeun). Et pour info, un minimum de 2h est nécessaire entre la prise des probiotiques et des antibiotiques, sinon aucun intérêt...
  • Les probiotiques se conservent au frais : NUANCE, il est vrai que ces êtres vivants ne supportent pas les fortes chaleurs et les changements brutaux de températures. C’est pourquoi par précaution, même si les procédés de fabrication se sont beaucoup améliorés ces dernières années, je conseille de conserver ses probiotiques au frais une fois ouvert. 
  • Les probiotiques tout le monde devraient en prendre : FAUX, les probiotiques ça ne se prend que quand le corps est en souffrance ou en prévention d’un symptôme récurrent. Des études récentes montrent même que consommer quotidiennement des yaourts au bifidus risque de déséquilibrer la flore et de favoriser la prise de poids (personnellement je pense que c’est pareil pour tout, une fois que c’est dans l’excès, des conséquences néfastes apparaissent et puis il faut avouer que dans les yaourts il n’y a pas QUE des probiotiques… à méditer)
  • Les probiotiques c’est que par voie orale : FAUX. Eh ouiiii! on innove en dermocosmétique, quelques gammes dont Laroche-posay par exemple a inclut dans son Lipikar baume AP+, une bactérie au doux nom de Aqua Posae Filiformis qui a pour but de restaurer le microbiome cutanée et préserver la barrière cutanée. Bon ok, pour les plus pointilleux ce ne sont pas des bactéries vivantes mais des fractions actives de ces mêmes micro-organismes. Mais ça n’empêche que leur activité n’en est pas moins étonnante!

https://www.leclubsante.com/online/pictures/cache/lipikar-baume-ap-200-0-ml-lipikar-la-roche-posay-1_1_0_387_293_10623030_36479.JPG

Voilà j’espère avoir fait le tour avec vous de ces petits organismes qui nous veulent du bien ! Perso j’ai eu l’occasion de tester le Lactibiane Référence de Pileje et le Ergiphilus Plus de Nutergia et je suis très satisfait des résultats. Et VOuS ?

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